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| Sur la Côte-du-Sud les terres cultivables sont situées sur une étroite bande de terre située entre le fleuve et la chaîne des Appalaches qui se dresse, parallèle au fleuve à 7 ou 8 km de celui-ci. Depuis longtemps toutes les terres sont cultivées. On trouve dans la région de nombreux travailleurs agricoles. Au milieu du 19e siècle apparait le moulin à battre pour extraire les céréales de leurs épis. C'est la catastrophe pour les travailleurs agricoles. La région manque de terres pour les jeunes cultivateurs qui voudraient s'établir et, les familles nombreuses étant alors la norme, l'emploi agricole est de plus en plus rare. On décide d'ouvrir de nouveaux villages et de fonder de nouvelles paroisses. Une vingtaine de villages naîtront à l'orée de l'arrière-pays. Ce mouvement de colonisation de l'arrière-pays ne sera pas suffisant pour absorber une main d'oeuvre de plus en plus nombreuse. Un mouvement d'émigration s'amorce vers d'autres régions duQuébec: Saguenay / Lac St-Jean; bas St-Laurent, Gaspésie, Beauce.... On assiste également à une forte émigration vers les États-Unis soit vers les filatures de la Nouvelle-Angletrerre ou soit vers les régions en expansion autour des grands lacs. Au milieu du XIXe siècle la population de St-Jean-Port-Joli avait déjà atteint son plateau qui est le même aujourd'hui: 3500 habitants |
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| La création de nouveaux villages dans l'arrière-pays à été rendu possible, entre autre, par le développement grandissant de l'industrie forestière. En 1867 la population totale de la Côte-du-Sud atteignait 60,000 habitants par rapport au 10,000 habitants cent ans plus tôt. |